L’Eau d’Heure
Il y a la plage, le soleil et l’Eau d’Heure… Petit plagiat de cette célèbre chanson de François Deguelt, dans les années 60. Bref, un bateau, un skipper (Mr Ouille), de l’eau, du soleil, des jeunes gens et le fameux cidre, à peine alcoolisé, de Mr Ouille (encore).
La journée démarre tôt. Il faut mettre le bateau à l’eau, il paraît qu’il navigue mieux ainsi. Clef de contact et, dans la fraîcheur du matin, l’échappement lance des rugissements sourds qui font tomber les moineaux du nid. Ensuite, on charge le dit bateau car nourrir 10 jeunes monstres affamés, cela demande de l’organisation. A ce jeu là, Lysiane et Nick sont nos championnes toutes catégories.
Etape suivante : trouver un lieu paisible (il n’y a pas encore de bruits de moteur de bateau, donc ceci est relatif), débarquer le matériel, monter la tente, mettre le doigt en l’air pour voir d’où vient le vent, injurier tous ceux qui approchent du site choisi et enfin attendre l’arrivée des jeunes gens. Merci Monsieur Gsm, belle invention.
Et le ballet commence entre le ponton d’embarquement et notre « presque » île, tout comme le vaporetto à Venise ; le capitaine Ouille assume.
Arrivée au campement de fortune (la civilisation est à 500 mètres quand même), déshabillage des jeunes et en avant pour un premier tour de bouée. Le truc est simple, un bateau, une corde (aïe, on ne prononce pas ce mot) et une bouée énorme fixée au bout de la c…. Les gaz à fond et voilà 2 jeunes accrochés comme ils le peuvent à cette bouée, en train de jouer les équilibristes ; une jambe hors de la bouée, une tête, un bras dehors et puis, bardaf, c’est la coulée : éjection des 2 jeunes et sans parachute !
Toute la journée se passe ainsi, avec ces jeunes désarticulés, ballotés mais heureux. Valérian allume le barbecue, plutôt que la demoiselle, et en route pour le pantagruélique repas. Sieste courte mais efficace et retour sur l’eau. Pif, paf, plouf, aïe, je me noie, au secours, maman, Benoît XVI... Bref, toutes les onomatopées y passent !
A la fin de la journée, qui est passée si vite au contact de ces jeunes gens, on se dit quand même, que l’on est de chouettes types. On se prend la tête et la turgescence de l’encolure augmente. Mais, en fait, on n’a rien fait d’autre que se faire plaisir en regardant Lysiane prendre la gamelle du jour, Valérian exploser de rage, Pierre siester, Nick bronzer, Mr Ouille naviguer comme un vieux loup d’étang et des jeunes enchantés d’avoir pu s’échapper de leur quotidien.
Scènes de vie, vues furtives de moments, instantanés Polaroids... Bonheur assuré !
Il y a la plage, le soleil et l’Eau d’Heure… Petit plagiat de cette célèbre chanson de François Deguelt, dans les années 60. Bref, un bateau, un skipper (Mr Ouille), de l’eau, du soleil, des jeunes gens et le fameux cidre, à peine alcoolisé, de Mr Ouille (encore).
La journée démarre tôt. Il faut mettre le bateau à l’eau, il paraît qu’il navigue mieux ainsi. Clef de contact et, dans la fraîcheur du matin, l’échappement lance des rugissements sourds qui font tomber les moineaux du nid. Ensuite, on charge le dit bateau car nourrir 10 jeunes monstres affamés, cela demande de l’organisation. A ce jeu là, Lysiane et Nick sont nos championnes toutes catégories.
Etape suivante : trouver un lieu paisible (il n’y a pas encore de bruits de moteur de bateau, donc ceci est relatif), débarquer le matériel, monter la tente, mettre le doigt en l’air pour voir d’où vient le vent, injurier tous ceux qui approchent du site choisi et enfin attendre l’arrivée des jeunes gens. Merci Monsieur Gsm, belle invention.
Et le ballet commence entre le ponton d’embarquement et notre « presque » île, tout comme le vaporetto à Venise ; le capitaine Ouille assume.
Arrivée au campement de fortune (la civilisation est à 500 mètres quand même), déshabillage des jeunes et en avant pour un premier tour de bouée. Le truc est simple, un bateau, une corde (aïe, on ne prononce pas ce mot) et une bouée énorme fixée au bout de la c…. Les gaz à fond et voilà 2 jeunes accrochés comme ils le peuvent à cette bouée, en train de jouer les équilibristes ; une jambe hors de la bouée, une tête, un bras dehors et puis, bardaf, c’est la coulée : éjection des 2 jeunes et sans parachute !
Toute la journée se passe ainsi, avec ces jeunes désarticulés, ballotés mais heureux. Valérian allume le barbecue, plutôt que la demoiselle, et en route pour le pantagruélique repas. Sieste courte mais efficace et retour sur l’eau. Pif, paf, plouf, aïe, je me noie, au secours, maman, Benoît XVI... Bref, toutes les onomatopées y passent !
A la fin de la journée, qui est passée si vite au contact de ces jeunes gens, on se dit quand même, que l’on est de chouettes types. On se prend la tête et la turgescence de l’encolure augmente. Mais, en fait, on n’a rien fait d’autre que se faire plaisir en regardant Lysiane prendre la gamelle du jour, Valérian exploser de rage, Pierre siester, Nick bronzer, Mr Ouille naviguer comme un vieux loup d’étang et des jeunes enchantés d’avoir pu s’échapper de leur quotidien.
Scènes de vie, vues furtives de moments, instantanés Polaroids... Bonheur assuré !
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